au seuil de la morte ils
sur le point de mais nonrevinrent sur leurs paselle lavait la langue dans sa tombepar crainte de lui adresser la parolebénédiction de coccinelleil n’en l’aima que davantageà son épaule un papillon
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. . . .P . . H . . O . . T . . O . . . . . : . . . . . V . . I . . N . . C . . E . . N . . T . . . . . L . . E . . . . . J . . A . . R . . D . . I . . N . . I . . E . .R. . . . |
Vendredi j’ai enfin pu me rendre sur la tombe de Sophie Béra. Elle repose à l’emplacement 1922 du cimetière du Grand Saint Jean, route du Seuil, à Puyricard. Une tombe modeste, dénuée de pierre, ornée de quelques fleurs. La rencontre fut belle, l’échange direct et sincère, sans fioritures, de simples retrouvailles. Je n’étais pas seul. Je lui ai lu ce texte, et la muse tout près m’écoutait en silence. Religieusement.
