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mardi 1 février 2011

the clock ran on

… Irene
and Andrew

we live by the clock
where we go
what we do

tick tock tick tock
run for the train
ticket in hand
no backward glance
to check i am still there

every moment we live

like notes from a piano
even the sweetest ones
slip away
distilled down to feelings felt
songs sung
friends we’ve smiled upon

words in journals
to record it all


but not today
the clock ran on
and i no longer heard it’s urging
the world continued to turn
but i was still
i lay in our bed
waiting for everyone
and everything to understand
i was no longer there

that has to be the answer
i was no longer there
to see out of eyes –
forgive me love that’s how it had to be – for to
witness the strength of men
arms clasped about one another
shouldering my love gone away
from my touch – sight

i was no longer there and did not see
how dignified they looked
sharing their burden of loss – looking toward
that lone woman there
is not me

i couldn’t borrow of their strength
without a look at their faces
broken with grief

there would be nothing there to set me free

living is only a thing

a cup a pen this thought
and then
my heart is gone

without a backward glance
you left me here

______
тⓔ✖тⓔ. SerenityWriter .☚.
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. s .c .u .l .p .t .u .r .e . : . I .g .o .r . .M .i .t .o .r .a .j .

dimanche 7 novembre 2010

caverne labyrinthique

.

Parmi des milliers de visages ___________Regardez-vous

__E S T – C E _ Q U E _____________L’amour
___ hante le mauvais film _________________________________CERVICO-MALAIRE

________________ Nous sommes ___ LES BELLES
_______________________ Les grandes séductrices
SUR LA ROUTE DE ________La colère des
hommes ____il faut qu’ on s’éloigne
d u__lexique pornographique…

O n . n e . p l a i s a n t e . p a s . a v e c ____L’harmonie

il y a une vie à _____ sept vies, ______Bientôt, vous pourrez

_____ Vous _____ BALADER EN FORÊT

C’est parti pour _____nos utopies.

JE SERAI
__l’éclat de ____L ’ I n a t t e n d u
parce que je l’ai _____en _____ stock







L’abruti vient en rageant.

Rien ne sert d’atterrir, il faut amortir à point.

Aux imprudents les mains vaines.

Aux compatissants les Madeleine.

Il faut bien que maîtresse se casse.







L’Indienne rage, nue… un avion rouge nourrit la haine.

Aime, aime donc la fortune.

L’esprit fort inventera l’amour… l’instant des mots magnifiques,
la fin des larmes de l’Indienne. Le fil, la maille de la rage.


Donc, juste après avril, Aile arrive, Aile agit… jolies nattes.

L’or des miracles, ma fille franche ; dis, mon jardin !

Aile aime.






La vie est une petite assiette juste nécessaire, libre.
Place au vocabulaire.! Pas le temps de faire adieu. Place aux frustrations, à la fonte. Oubliés, sacrifiés, on retombe dans ce jeu de yoyo chaque fois plutôt calmement. Un vrai affamé
.; il apprend à l’extérieur, c’est le risque le plus connu cette année. Ce printemps, il s’agit de retrouver un possible sel qui correspond à vos besoins réels. La promesse belle de choix vous permet de dorloter il.










Au détour de l’amour se balance
le pauvre monde du destin.



Auprès de l’amant se penche
la petite lectrice du drugstore.



Au retour de l’aviateur se presse
la meute journalistique du momentané.


Au moment de l’extase se propose la seule idée du commencement.

Au départ de l’aventure se démarque la nouvelle maman du futur.









homme au matin gratuit
reviens vers cette femme d’eau bleue
lui l’avenir bon on lui donne sa lumière
femme ronde solide ma cerise
l’homme arbre seul s’avance vers la vive aimée
dans la maison près du berceau
la femme chante





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☛☛☛☛☛☛☛☛☛☛☛☛ sculpture : Igor Mitoraj ☚☚☚☚☚☚☚☚☚☚☚☚


mardi 2 novembre 2010

amont amour

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(DE TELLES CONJONCTIONS, SI INCONGRUES QU'ELLES PUISSENT PARAÎTRE,
SONT POUR BEAUCOUP DANS LA GENÈSE DE CE QUE L'ON APPELLE VULGAIREMENT POÉSIE.;
JE LIVRE CETTE REMARQUE, À TITRE DE SUGGESTION, AUX CRITIQUES ET AUX ESTHÉTICIENS
QUI S'EFFORCENT D'ÉCLAIRER LES DESSOUS DE CETTE MYSTÉRIEUSE SORTE DE LANGAGE.)

RENÉ DAUMAL, “LE MONT ANALOGUE”.




depuis la moraine obsidienne
une mésange infiltrée par la rimaie
devint morganite à pic
absinthe victoire du névé

l’enveloppe effacée à l’abri des embruns prudence son éveil

assoupie la parole en épingle échevelée
l’aptitude s’envisage une aubaine

les éboueurs de moues tombent le masque des regrets
à grandes pelletées de belles idées euclidiennes élucidées

la table est rase dans les tons roses
et le puits de l’étape en fin stratège fustige les charges de l’inculte
tombant par poignées de main dans une optique d’équilibre
sertie au sein de ton étoile au front



ⓟ卄☼ⓣ☼ʂ ☛ Ⓥⓘɳ©ҽɳⓣ Ⓛҽ ʝᴬⓡÐⓘɳⓘҽⓡ
peinture : Miss.Tic☚☚☚☚☚☚☚☚☚☚☚☚☚☚☚☚☚
☛☛☛☛☛☛☛☛☛☛☛☛☛☛☛ sculpture : Igor Mitoraj


samedi 16 octobre 2010

reddition limitée

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Tandis que les étoiles détendent l’autre joug,
nous passons le point nodal où tout se déjoue déjà.

Nos révisions prophétiques ont tranché
la perspective nerveuse et l’ouverture de la poche
a lâché ce que nous couvions.

Rien n’est gâché et, tout inutile que puisse paraître
l’intemporel Éros, l’éternité s’annonce dès aujourd’hui, ou jamais plus.




elle ensemble libre
a pilé plie
déplie l’exhalaison cenelle
exalte sa face mutine

à corroyer le loup elle en fit un hauban
du sommet de ses doutes elle contemple le plan

mais sa partie adverse la devance de plus belle
au cœur du souvenir transpercé qui la lance

l’élégance d’un ciel de milan sous l’averse contemple
trempée la plume détrompe l’âme à l’horizon

et je sais déjà ce qui se cache sous ta mort
puisque tu me l’as donné
à vivre

et je sais ce que renferment tes vivres
puisque tu me l’as donné
à mordre

enfin je suis celui qui se couche dans ta vie
comme je me suis donné je
an vibre





nos deux mondes en fusion
percutés de justesse
dévident la bobine des belles promesses
se trouvent au bout du fil
entre les fibres fébriles de nos membranes textuellement textiles
empiètent sur nos démons
notre démonstration

sous l’influx des astres
l’hypertrophie des fruits emporte le morceau de nos frictions fictives
l’inflexion des réflexes
l’affliction des complexes
au centre de nos demandes
la fission



l’entaille du réel par un débris de ciel
ouvre le puits des songes
où s’abreuve la meute éprise de vertiges

la borne de l’esprit circoncise
par nos souffles mêlés
délie la langue du délit

et par l’âme affûtée de la haute futaie à l’affût de l’hypnose
la fine initiation de notre autodéfinition tranche l’art de l’illusion

venons-en au faîte

le centre de la terre est le pivot de l’éternel retour
le ciel y fait sa ronde
veille sur l’univers en bas âge

des passagers clandestins ont sauté in extremis par-dessus le bastingage
et le langage n’en est toujours pas revenu
le pouls de la nuit en témoigne
qui bat décille l’obturation basse du front

le silence a pris feu
et leur marche nuptiale se diffuse dans les moindres pixels de la trame relative
jusqu’à l’ultime implosion

c’est le cri déchirant que tout un avait tu
il crève les crans pour nous rendre la vue


photos : Vincent le Jardinier 〰〰〰〰〰〰〰☛sculptures : Igor Mitoraj