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vendredi 12 novembre 2010

ange de tête, fée conquête

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On doit parler aux dieux ou aux fées dans leur langage.

A
. . L . . F . . R . . E . . D . . . . . J . . A . . R . . R . . Y


Une présence, une prescience pour consoler pratique une fille extraordinaire, des tropiques dévalée.

C’est une proche, elle n’est plus, elle n’est pas de ce pays de questions, elle n’est certainement pas potentat.


Et pourtant, comment se trouve-t-elle ici.? Le mystère cavalier à l’aise parle la langue qui plaît à Dieu.


Cette fille pilote la preuve que je viens faire, ce serait la nappe autour des cale-aimants qui aime comme un champ, et amusée elle est née excitée, je l’aime bien.

Oh.! couper court à tout, laquelle cependant.? Elle avec les bœufs, la bergère des voyageurs qui s’ignorent.? Ou un billet de matin et son escalier parfois séché en paroles.?

Entre les pointes de guitare, de longs moments ont fait l’objet d’un regret. Cet horizon a vite appris les accords d’une des trois jeunes filles. Par l’action d’ailleurs.


▬☛

jeudi 11 novembre 2010

à la baguette

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╰✩╮
de foudre ou du cœur c’est toujours
un coup de langue des signes


la vie opère par magie le corps ouvert du texte à venir
que d’autres auraient voulu mener à la baguette ou à bâtons rompus

la geste cyclique se boucle en alliance
son germe croît dans l’invisible et se réserve à la vision florissante du détachement des aléas
le déclin tenu en bride

quand vient l’approche c’est l’air qui vibre
l’ajustement des transparences
les illusions à l’abandon
un élan simple sans contrainte
qui permet d’être ce qui est



←♡→
o u v r i r

la bouche du mystère
en son cœur d’incendie

la parole donnée d’un ciel entendu

________ la main du rire l’amant des larmes

le soupir du silence
__ qui désarme

le sabir
de son impatience
griffonnée à la hâte des nerfs en pelote

le billet doux de tous les possibles
plié sur la limpidité d’un puits paisible

mercredi 10 novembre 2010

intro sorcière

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─❤➛
___ ___
Il m’a dit qu’il était
vraiment romanesque car il fut, c’est qu’il était, c’est ce qu’il m’a dit, une machine à lire, qu’on le veuille ou non, une machine à dire et à rêver…


L’expression peut paraître arrimée, ne rimer à rien, simplement dommage, un traité de cuisine, ou de propos, parce que le roman de la réalité, c’est cela, à part que c’est toujours plus et autre chose, ça n’est pas sorcier, effectivement, n’est jamais mystère initial, la crainte qu’il a à être vraiment scientifique, le vent porte la raison.


L’angoisse ou non romanesque c’est produire une électricité poétique d’ailleurs merveilleusement supérieure à la lumière.


On peut réduire, écrivait-il, toute chose dans sa plus banale exactitude, cela fait partie de la littérature, il est, il est autre chose que j’appelle la somme de ses parties… il inspire le coup, le coup qu’il semble souhaiter, de foudre ou du cœur, il me trouve séduisante à première vue, il est.


En résulte ce qui conspire à ne rien dire, et la suite de qualité vient remettre le contraire, clarté parvenue
— et il faut s’en réjouir.

aux alentours de l’aventure

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quand on apprend une langue libre avec un être total
un être qui vous connaît en esprit
son cœur couronne les dimensions de l’origine

alors
la jouissance du regard
comme pétrifiée
change les yeux en larmes sur sa peau

pourquoi pleure-t-elle ?

aux remous des oiseaux
aux audaces des aigrettes appelant à lire la perfection

ton écriture
elle-même maîtresse du jour torride et doux
s’installe à l’ombre d’un filet de questions
aux alentours de l’aventure

mardi 9 novembre 2010

des équilibres qui chantent

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(
)
=
en marge du silence se rêve la rencontre des équilibres qui chantent
auprès de l’ombre se joue un souffle déterré dans le parc relationnel


en face de l’enfant s’épanche le réveil impromptu des étincelles sous la mer de larmes en pointes


au cœur du voyage se développe la poussière d’une nuit belle et douce


au pays des chats se glace le nom de la fiction tranquille sur les traces du sommeil de plomb


au bout de sa vie s’échappe la réalité des origines au peigne fin à l’assaut de mes cahiers
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silence se rêve la rencontre



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