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samedi 12 juin 2010

le chassé-croisé de la vie

.

Créateur d’une grande richesse

et la découverte passionnée d’une palmeraie

découverte d’une plongée terrestre.


Créateur amoureux, passionné, de la grande richesse qui sommeille en elle

plongée… dans une palmeraie, découvrir le bonheur

à travers un créateur de nature.


Jean-Bastien Leandri



Un gosse qui s’imaginait sans cesse

l’incontournable son de sa voix,

le reflet de son âme et le subtil parfum de la belle

a v e c ..e l l e ..i l ..e s t ..h e u r e u x

quand face à face ils se regardent dans les yeux.


Kiki




L’INTENSITÉ DE L’AMOUR


Un libre et fort plaisir. Je mangerai l’élégance de ton cœur. Une avalanche romantique de sensations d’amour, d’ambitions romanesques, mes rêves amoureux avec de ravissantes jeunes innocentes. L’indispensable et sulfureux érotisme des jeunes filles. Je pleurais d’expérimenter ma vie pour la tienne. La peur de te perdre à jamais serait un malheur. Secrets et mensonges.


Imré




Avoir du charme et tromper n’est pas jouer

car les voyages des géants

sont les meilleurs salons de l’instinct de mort.


Mesrine




Un festival de culture sur la Méditerranée

est la raison des voyageurs.


Siciliano




Il était une fois le retour… un mystère dépassant l’imagination.

Venez jouer aux couleurs du soir et de la lune.

Réveillez la musique qui est en vous avec le petit Nicolas.





Le rock nous livre un religolo de musicien old school
à l’esprit rebelle rythmé par les tournées en Cadillac
dans le chassé-croisé de la vie.


Antoch




Une avalanche de grenouilles à l’esprit rebelle s’abat sur le monde.

Armes de gros calibre se donnent rendez-vous au supermarché la nuit.


Sébastien Danesi




Vivre vingt minutes dans la maison de charme métallique.

Les pieds se posent dans l’eau magique du palais avec de l’or.

Tout est bien qui finit bien.


Valoche



☛ Atelier d’écriture au LPA de Marseille,
..le 17 septembre 2009, avec Cultures du Cœur.


mercredi 19 mai 2010

la nuit poétise ce mur gris

.


Dans écrire, il y a crier et il y a rire.

Salah Stétié, Signes et Singes (éditions Fata Morgana).




Vous êtes au courant ? Les chefs d’État ne comprennent rien à rien. L’Histoire connaît une grève où les mangues de la section philosophie lui ont dit : « Arrêtez ! Arrêtez ! Petits maigrichons et rebelles ministres étrangers ! Déposez vos miliciens, vos farces de potaches et vos aspirateurs ! »

Guerric Matthieu



Revenons sur terre. S’agit de faire le dîner fameux. Nous avions une charmante visiteuse. Elle a un cachot. Ils rient. Une affaire ? Moi, ce serait simple. C’est l’imagination ! Je suis l’idée. Cet homme me réconcilie. Par conséquent j’aurai la paix. Non, ils rient, bavardent. Je suis tendue. Je sais de quoi ils parlent. Il faut apprendre, il faut être polyglotte. Ils iront. Enfin se lèvent, me saluent. Le délicat fait étrange, impatient. Je longeais mon chant, moi-même dans le pré. Souffle la tempête obscurité. Parler ou céder ? Il rit dans l’ombre. Est-ce vrai ? Ma foi, il est connu que la tête rayée se fie. Je sors, je suis venue si loin. Cela l’intéresse. Il me demande comment on s’éloigne de moi. Il faut qu’il m’aide à guérir. Haine, mépris des autres. Mes explications sincères, celles qui mentent à leur psychanalyste. Mépris, ils sont venus, c’est grave. « On ricanait du lieu », dit-elle d’une voix basse et tremblante.

Nicolas



Joins un moment, tentative de confession. Je me suis trouvée dans pas mal de situations, là c’en est une. L’amour, un parfait étranger, enfin, étranger comblé. Des fleurs, des mots, un éclair. J’ai l’habitude femme ! Profondément déshabiller. Je glisse profond. Déshabiller l’un en l’autre. Vous, fille aimée, pardonnez cet homme-là possédant ta vierge. L’exhibera-t-il ? Il laisse s’écouler ce flot fascinant. Le sein droit, le sein gauche. Et c’est grâce à lui que mon corps pointe à mort une bête puante. La preuve : notre race.

Pierre



Prisonnière dans le whisky, je ne vis. Je peux affronter, merder, traîner. Le monstre de sang, lui aveuglé, a tué moi. Que voulez-vous que je fasse ? Je lis ses aïeux, les miens. Forçons-nous à lire. Est sorry mon phantasme militaire. Amour, est-ce amour ? Belle de courte durée songe là que son silence spirituel se précipite à l’intérieur.

Lionel Sébaoui



Aucun rapport avec la famille. Sa femme me parle, je m’assieds et je la regarde remuer la sauce. Ils sont une douzaine. Elle me sourit. Flatteur. La sauce monte. Elle ressemble à une fille de notre village. Parle-moi, ris, décris, décris. Je suis sûr qu’il y a des distractions. Elle regarde d’un air malicieux.

— Est-ce que vous avez déjà dormi chez nous ?

Tout ce qu’elle dit m’enflamme. Qu’est-ce que je donnerais pour être sur sa peau. Elle encore dit :

— Je vous emmènerai en moi.

— Ah non, je n’irai pas avec vous, car vous ne saurez pas me guider. Vous me direz « ne nous disputons pas ! »

Ce soir c’est un véritable va-et-vient, on se perd. Certains des autres responsables tiennent à la permanence du parti. Il exigera une révolution. Un peu surprenant. Il serait bien bête. Elle a juré qu’elle ne tournait pas, et puis lui a donné un enfant.

Siciliano



Je ferme un coffre, brode le kimono de soie, breakfast. Tout ceci ne vaut pas ses yeux. Il parle comme un malade très bête. Cessez de faire des drames pour rien. La nuit poétise ce mur gris, les bâtiments du camp flottent. On sent les branches des baobabs.

Nord. Son visage s’illumine. Il y a beaucoup de rendez-vous galants. Elle avait un buisson de rose cayenne.

David



Pour abriter pères, mères, enfants du reproche

Faire qu’il se lève

Qu’il n’ait pas peur

Si une main sur les visages des femmes qui hurlent

Je ne comprends pas

Hurle plus fort

Duo soigneusement répété ?

Hurle plus fort

D’autres femmes hurlent vers les étudiants et les élèves

Elles prononcent un « chut ! » excédé

Pour aller assister à des manifestations de militaires

Les douze militaires ont creusé pour retourner engoncés dans les yeux perdus

Comme ceux que l’on jetait aux requins

Guillaume Calderon



Le hoquet charmant coule une feuille longue sur ma jambe enchaînée

tandis que je conduis le poignard joyeux

dans le mur fatigué du jardin perdu.

Toute la classe (BEPA TP2)


☛ Atelier d’écriture au LPA de Marseille,
.......le 14 janvier 2010, avec Cultures du Cœur.


lundi 17 mai 2010

sur ton nom ton surnom

.

Sur les hauts cèdres de l’Atlas je sculpterai ton nom sur les racines des montagnes enneigées je tracerai ton nom sur les émeraudes vertes resplendissantes je taillerai ton nom sur les sables fins de nos plages j’écrirai ton nom sur le papier blanc du Japon je dessinerai ton nom sur ma chair mouillée je scalperai ton nom.

Starflor 83


☛ Atelier d’écriture au LPA de Marseille,
le 4 mars 2010, avec Cultures du Cœur.

dimanche 16 mai 2010

par une raison inconnue

.

Puis rôtis de goudron exploser

main ciel et terre mis à blanc

sur leurs visages extirpés d’argent.


Pas en reste, on fait la chair de leurs canons.

C’est supplice inutile que ta goutte de sang qui compte trois vies.

Un à un sous les femmes frottent gravement leurs sales yeux obliques à la con.

Ici fut reniée une enfance trahie à jamais par une raison inconnue
guidée vers l’oracle de la nuit.

A n t o c h ≈≈≈≈≈≈≈ ¶


☛ Atelier d’écriture au LPA de Marseille,
..... le 14 janvier 2010, avec Cultures du Cœur.

samedi 15 mai 2010

le nombril mystique du couloir animal

.


Il se fait tatouer anarchiste feu perturbant différent sur le nombril mais c’est faux il est normal les autres sont incultes nul complexe soumis car il est plein d’idées folles de fruits de photos de chute incompréhensible et de pirate louche


Émilien Lecaplain




Carnage de l’artiste, humble, révolté
et avec quelques malversations.

À travers son non non dis ton nom et non.

Rappelle l’animal en toi, puis oublie-le en partant.


Pierre




Île mystique


Un jour une surprenante mégalomanie vint en moi, une folie hors du commun qui me fit voyager dans un monde de milliers de couleurs. Un voyage d'une grandeur si fantastique et inédite qu'elle demande un courage fort, si dangereuse mais captivante, une originalité que seule cette île procure.


Jean-Bastien Leandri




Cette folie m’a surpris.

Dans ce couloir sombre où seule la lumière ne passe pas.

Laissant place à la sobriété.

Pensif puis au fur et à mesure curieux.

Comme un voyage
dans l’intemporel.


Kevin De Santi




☛ Atelier d’écriture au LPA de Marseille,
..... le 23 octobre 2009, avec Cultures du Cœur.



mercredi 3 février 2010

la fin de la misère

.
Le sens c'est comme le sexe,
sans amour ça perd son charme…

Feyçal Ben Jikkkoon



Dans les escaliers interdits
le poing était levé.

La chute tel un reflet
dans le miroir de la passion.

L’amour défile
comme les pages d’un livre
________drôle et captivant.

La surprenante
frise chronologique
m’émoustille.


╭───╮
Siciliano
╰───╯



Atelier d'écriture de la Planète des Signes au LPA de Marseille,
le 23 octobre 2009, avec le concours de Cultures du Cœur.